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ARTour 2015
Centre de la Gravure et de l’Image imprimée

De Picasso à Jasper Johns. L’atelier d’Aldo Crommelynck

Avigdor Arikha /// Jennifer Barlett /// Jean-Michel Basquiat /// Peter Blake /// Georges Braque/// James Brown /// Francesco Clemente /// Chuck Close /// George Condo /// Jim Dine /// Martin Disler /// Dan Flavin /// Gunther Forg /// Red Grooms /// Richard Hamilton /// David Hockney /// Jasper Johns /// Alex Katz /// Ron Kitaj /// Yuri Kuper /// Le Corbusier /// Christine Ljubanovic /// André Masson /// Joan Miró /// Robert Morris /// Claes Oldenburg /// A.R. Penck /// Pablo Picasso /// François Rouan /// Edward Ruscha /// David Salle /// Joel Shapiro /// Donald Sultan /// Terry Winters


Connu pour avoir été le dernier imprimeur de Picasso, Aldo Crommelynck a su attirer, dans son atelier, des artistes du monde entier. Fils du dramaturge belge Fernand Crommelynck, il s’initie à la taille-douce dès 1948 auprès du maître-imprimeur Roger Lacourière, à Paris. Il y rencontre notamment Pablo Picasso et Henri Matisse. Il ouvre son propre atelier en 1956 à Montparnasse. Viennent y travailler Joan Miro, Le Corbusier, Alberto Giacometti ou encore Georges Braque. En 1986, à l’invitation de la galerie Pace à New York, il installe un deuxième atelier qui lui permet de se rapprocher de nombreux artistes américains.
L’exposition retrace l’histoire de cet atelier hors du commun.
Elle s’organise autour de la figure de Picasso graveur. Plusieurs artistes venus travailler avec Crommelynck rendent hommage à Picasso, parmi lesquels Richard Hamilton et David Hockney. Le parcours met aussi l’accent sur les collaborations américaines de l’imprimeur et offre l’occasion de montrer un aspect plus confidentiel mais tout aussi fondamental de l’œuvre d’artistes américains majeurs tels Dan Flavin, Chuck Close, Jim Dine, Jasper Johns ou Ed Ruscha.

Une exposition organisée avec le partenariat exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France.

Awards - Art(s) & Network(s)

special GIF
en collaboration avec Transcultures

Alix Desaubliaux /// Alysse Stepanian /// Anne-Marie Bouchard /// Benjamin Rosenthal /// César Escudero Andaluz /// Delphine Priet /// Mahéo /// Domenico Dom Barra /// François Beaurain /// Garam Choi /// Gretta Louw /// Harold Charre /// Igor Štromajer /// Jan Schekauski /// Marios Athanasiou /// Maxime Dardenne /// Michael Brynntrup /// Omar Sailhan /// Ralph Klewitz /// Raphaël Bastide /// schoner /// Siyu Mao /// SLG /// Sophie Combes /// The Current Sea /// Emilio Gomariz /// Françoise Gamma /// kyttenjanae /// Margot Bowman /// Milos Rajkovic aka Sholim /// Peter Burr /// Rose Keeler-Schäffeler /// Scott Gelber /// Nick Briz

Pour son édition 2015, les Transnumeriques Awards (initiés par Transcultures, Centre interdisciplinaire des cultures numériques et sonores)  proposent de faire un focus sur le format GIF et ses images animées, le plus souvent mises en boucle au travers de plusieurs expositions en ligne sur la plateforme spamm.be, doublée d'une série d'expositions "physiques". Pour la biennale Artour, c'est au Centre de la gravure et de l'image animée que vous seront présenté la cinquantaine d'œuvres sélectionnées pour cette édition.

Crée en 1987, le format GIF (Graphics Interchange Format) offrait la possibilité de stocker plusieurs images dans un même fichier. Le format animé du Web était né. Très léger et supporté par les navigateurs Web à partir de 1993, le GIF animé est vite devenu un must dans un Internet sans vidéo. A l’époque, avec des modems 56k qui crépitaient et alors qu’il fallait parfois attendre des minutes pour qu’une page se charge, il était impossible d’y échapper : le Web ne voulait pas rester statique.
Si les GIFs animés des débuts du Web très simples, souvent kitches ou de mauvais goût, n’ont pas survécu à l’arrivée du Web 2.0, du haut débit et de la vidéo, une nouvelle génération d’artistes du net apparait fin des années 2000 et se réapproprie le format. Ces enfants du Web 2.0 utilisent les réseaux sociaux comme
matière première de création et de détournement pour amplifier considérablement leur présence. Très vite, le GIF va réacquérir ses lettres de noblesses et ses usages vont se multiplier.

Avec de multiples expositions online, mais aussi, ces dernières années, des expositions dans des galeries d’art contemporain, certains confinent aujourd’hui le GIF au rang d’œuvre à part entière. Comme le dessin ou la photographie de presse, le format court ou le collage, il veut porter sur le monde un regard décalé.
Il vise généralement à provoquer, à faire réfléchir, à émouvoir, à dénoncer ou encore à se faire le reflet de notre société. Il est aussi particulièrement intéressant par rapport à ce qu’il génère comme points de rencontres d’une certaine culture Web dont il est devenu, si pas l’emblème, en tous cas l’exercice de style…
Lancés par Transcultures, Centre des cultures numériques et sonores, à l’occasion de la Quinzaine numérique de la Fédération Wallonie-Bruxelles en 2013, les Transnumériques Awards – Art(s) & Network(s) entendent stimuler la création numérique en réseau en lui donnant une visibilité accrue lors d’événements à configuration variable.
Dans un souci de médiation continue, une exposition didactique accompagne souvent ces manifestations. Elle est liée à la plateforme en ligne « spamm.be », qui présente une sélection d’outils critiques et une série d’œuvres internationales montrant la diversité créative des arts en réseau aujourd’hui. Elle a été lancée en 2013 par Transcultures, avec le concours des artistes Jacques Urbanska (arts-numeriques.info) et Systaime (Super Modern Art Museum – spamm.fr).
Les Transnumériques Awards 2015 bénéficient du soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de Mons2015, Capitale européenne de la Culture.
Jacques Urbanska

Exposition visible du 6 juin au 6 septembre 2015!

Centre de la Gravure et de l’Image imprimée, La Louvière

Le Centre de la Gravure et de l'Image imprimée de la Fédération Wallonie-Bruxelles est un musée dédié à l’art imprimé, à travers une collection unique, des expositions originales et une offre éducative aux multiples facettes. Un bel espace rénové et agrandi en 2011.
Comme un écrin caché au cœur de La Louvière, le Centre de la Gravure révèle les multiples facettes de l'estampe contemporaine.
Pour chaque exposition, une visite active, un parcours-jeu, un atelier créatif - au choix et à la carte ! L'équipe du service de médiation du Centre de la Gravure accueille petits et grands et les mène pas à pas à la découverte des secrets et des beautés de l'imprimé.
Le Centre de la Gravure est un lieu multiple de rencontre, de création et de recherche dédié à l'estampe contemporaine. Son étonnante collection de 12.000 œuvres de 1640 artistes belges et étrangers témoigne de la richesse de l’art moderne et contemporain depuis la seconde moitié du XXe siècle. Un centre de documentation, un atelier de gravure, une salle de conférence et de projection permettent à tous les publics d’accéder aux différentes facettes de l’art imprimé.
Le service éducatif développe différentes activités adaptées : visites guidées, ateliers de gravure, mallettes pédagogiques, stages adultes et enfants, animations extérieures et actions éducatives de longue durée.
Installé rue des Amours en 1988, ce musée vivant et mouvant a été totalement rénové et agrandi en 2011
Amateurs, collectionneurs, étudiants, familles… chaque public peut s’initier à l’estampe via des activités originales conçues en étroite collaboration avec les artistes.


infos pratiques

Centre de la Gravure et de l’Image imprimée de la Fédération Wallonie-Bruxelles
rue des Amours 10 / 7100 La Louvière
+32 (0) 64 27 87 27
Entrée : 7 €
GRATUIT le 1er dimanche du mois !
Ouvert du 6 juin au 6 septembre, du mardi au dimanche de 10h00 à 18h00.