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13 communes...
Ecaussinnes

En 1357, Simon III, seigneur de Lalaing en France, épouse Jeanne de Ruesne, fille de Gille du Rœulx, seigneur d'Ecaussinnes : cette cité passe dans la maison de Lalaing et devient Ecaussinnes-Lalaing. 
Leur fille Marie de Lalaing épouse Englebert d'Enghien, seigneur de la Follie; à leur mort la Follie échoit à leur fils Englebert II d'Enghien: on parle alors d'Ecausinnes-d'Enghien.



Aujourd'hui, Ecaussinnes s'enorgueillit toujours de ses deux châteaux. 
Le château fort (Lalaing) sur son piton rocheux. 
Le château de La Follie (d'Enghien), dans son écrin de verdure.

Lors de la fusion des communes, la petite commune de Marche-lez-Ecaussinnes se joindra aux deux autres Ecaussinnes.

Grâce à ses dix kilomètres de sentiers, on peut  flâner sur le patrimoine naturel et bucolique d'Ecaussinnes, ligne 106, Val de la Sennette et peut-être y rencontrer Eros sous le Pont des Soupirs, au Tunnel des Amoureux ou aux Douces Arcades.

culture, folklore et tourisme

Les Tailleurs - festival insolite et insolent

Ce jeune festival soutenu par une dizaine de citoyens a réussi à attirer plus de 4000 spectateurs à sa deuxième édition (2015) ! Il programme, sur un week-end, une quarantaine de spectacles d'arts de rue, de théâtre, de musique, etc. Il a été remarqué d'emblée par le monde professionnel et la presse a salué son audace et l'ambition et la pertinence de son projet.


bibliothèques et Discobus

Bibliothèque communale, bibliothèque du Sacré-Coeur, bibliothèque Saint-Géry, bibliothèque Saint-Rémy et bibliothèque de Sacré Cœur et le Discobus proposent une très large offre de livres et médias en prêt.

Cercle d'Histoire Locale

Le Cercle possède dans les locaux de la rue Jacquemart Boulle, un Musée de la Vie locale  et une bibliothèque. Le musée est accessible, sur demande, auprès de l’abbé Jous.

Le Cercle a publié de nombreux ouvrages sur l’histoire locale. Il édite chaque trimestre une revue, Le Val Vert, qui relate divers événements de l’histoire locale. 

Goûter matrimonial

C’est en voulant remédier à la pénurie de mariages à Ecaussinnes-Lalaing que Marcel Tricot eut l’idée de faire une publicité tapageuse autour de l’ancestral coutume de la plantation de "l’arbre de mai". En secret, au début du mois de mai 1903, il rédigea quelques affiches annonçant que 60 jeunes filles à marier de la commune offriraient aux célibataires du cru un "goûter monstre". Aussitôt les affiches terminées, il alla, la nuit, les placarder aux lieux habituels de l’affichage. Poursuivant ses "arsouilleries", il envoya une copie de son affiche à 13 journaux du pays. Son père, Cyrille, secrétaire communal à Ecaussinnes-Lalaing, jouant le jeu du fils, répondit affirmativement aux questions que les diverses réactions lui posaient. Il n’en fallait pas plus pour la presse nationale d’informer les lecteurs. Ainsi naquit sur la place Georges Wargnies ainsi baptisée en l’honneur de son complice et ami, le premier "Goûter matrimonial d’Ecaussinnes-Lalaing". Bien évidemment, Marcel Tricot ignorait superbement que son "arsouillerie" aurait une renommée internationale, USA et Japon y compris. Et que plus d'un siècle plus tard, le Goûter attirerait encore des milliers de personnes...

Cité d'arts

Depuis 1996, au moment des fêtes de Wallonie et de la Communauté Française, (le quatrième week-end de septembre), Ecaussinnes la romantique se métamorphose en Cité d’Arts.

Les châteaux, les écoles, la Maison communale, la Maison des Associations, des habitations privées accueillent des peintres, des sculpteurs, des photographes, des artisans locaux, régionaux ou de renommée nationale comme André Buzin, Benoît Dufour, Fredy Taminiaux...


carnaval

Aux Ecaussinnes, créé en 1987, le carnaval, qui est avant tout la célébration de l’arrivée du printemps, se fête le premier week-end qui suit Pâques.
Avec leurs 150 gilles, les Ecaussinnois le vivent intensément à trois moments bien spécifiques. Le dimanche matin, vers 7 heures, quand les sociétés se retrouvent sur la place des Comtes, il n’ y a plus de mayeur, plus de coiffeur, plus de banquier, plus d’ouvrier, plus de commerçant, il n’ y a plus qu’un seul gille.
L’après- midi, qui voit se dérouler le cortège coloré, constitue le deuxième moment fort du carnaval.
Au brûlage des bosses, le lundi soir, sur la place des Comtes, les gilles, main dans la main, forment un seul rondeau autour du feu de joie.
Trois semaines avant Pâques : soumonces en musique; une semaine avant Pâques : soumonces générales; une semaine après Pâques : Carnaval.

ducasses

 

La Ducasse du Quartier Central, la plus vieille des Ecaussinnes, est née en juillet 1875 à l'Hamia des potes. Depuis lors, les différents amis, comités, loustiques, boute-en-train, à peine interrompus par les deux guerres ont tous un point commun : "l'esprit ducasse" et un seul mot d'ordre : "fé ducasse et fiyesse à Scausène", c'est-à-dire l'amusement et l'ambiance pendant 5 jours.
Dans cet état d'esprit, en 1997, le comité a eu l'idée de créer son "Royaume Autonome Unique".
Ceci a débouché sur un projet toujours en évolution !
Organisée chaque premier dimanche d’août, le Ducasse du Quartier Central se déroule actuellement sur 5 jours (du vendredi au mardi).

El ducass des
 marchous telle qu'elle existe aujourd'hui a été créé en 2002. La société de gilles "les Marchous" a commencé par organiser un bal aux lampions sur la place de Marche-le-Ecaussinnes. Petit à petit, le bal aux lampions a fait son chemin et la ducasse est passée à trois jours de festivités en se démarquant du week-end de la Fête nationale. Depuis 2004, "el ducass des Marchous" a pris son envol, et le succès est grandissant. L'affiche durant les trois jours de festivités est des plus variée et toujours conviviale :  une animation convoitée, "le kicker humain aquatique", du tir à l'arc, le clou, le barbecue, et chaque soir un groupe sur scène !

L'Oberbayern
 Tous les ans depuis 1960, en août, à Marche-lez-Ecaussinnes, c'est la fête de la bière. L’origine de ces réjouissances vient d’un groupe d’amis qui ont voulu mettre sur pied dans leur village une fête à l’ambiance bavaroise. Les premières éditions se sont déroulées dans la cour du Moulin Havaux avant de prendre place sur le plateau de la gare. 
Le succès de foule étant de plus en plus grand, les festivités durent déménager vers le terrain actuel, situé rue du Chemin de fer.

 

Château-fort d'Ecaussinnes-Lalaing

Encore empreint de l’austérité médiévale, le château fort garde la mémoire des grandes familles qui l’ont habité. Le rez-de-chaussée (cachot, chapelle gothique, cuisine, salle d’armes) évoque le Moyen Age, l’étage rappelle le XVIIIe siècle. D’autre part, les collections très diverses qui y sont exposées font du château fort un intéressant musée.
Perché sur un roc escarpé dominant la vallée de la Senette, le potager fleuri, style XVIIIe, s'épanouit à l'abri de ses murs qui lui assurent un microclimat. 
Tant le château que le jardin potager, monuments classés, sont repris dans la liste du patrimoine exceptionnel de Wallonie.​ On ne peut malheureusement plus les visiter...


Château de la Follie

Si dans son, état actuel, le château de la Follie ne paraît pas antérieur au début du XVIe siècle, certains de ses éléments montrent que le bâtiment du XVIe a été en grande partie reconstruit sur les bases d'un monument antérieur de deux siècles.
Actuellement, la Comtesse Charles-Albert de Lichtervelde restaure et entretient toujours la demeure où elle vit toute l'année. 

Église Sainte-Aldegonde

L'Abbé Jous, qui habite la cure, en face, aime guider les visiteurs de son église du XVIe siècle (gothique hainuyer) et leur donner des explications historiques passionnantes : le mausolée de Michel de Croÿ (1516), la dalle funéraire de la sœur du célèbre peintre Rubens (1606), les mémoriaux des van der Burch (XVIIe siècle), l'Assomption de De Crayer (XVIIe siècle), l'orgue Cavaillé, unique en Hainaut, don d'Anna Boch.

Église Saint-Rémy

L'église Saint-Rémy d'Ecaussinnes d'Enghien date, plus ou moins, de 1650. L'édifice dut être démoli en 1786 à cause d'importants dégâts provoqués par la foudre. La nouvelle église fut reconstruite en 1852 et on y plaça les vitraux entre 1877 et 1880.

Une autre curiosité de l'église est le retable de saint Antoine l'ermite, œuvre de transition entre le Gothique flamboyant et l'art de la Renaissance. Il est formé de plusieurs bas-reliefs relatant la vie de saint Antoine l'ermite.

Le visiteur ne manquera pas de remarquer le monument funéraire représentant Bernard d'Orley, seigneur de la Follie et son épouse Isabeau de Witthem. Ce gisant est attribué au sculpteur valenciennois Jean Mone et date du XVIe siècle.

On peut admirer, à l'intérieur, le grand orgue vieux de plus d'un siècle puisque construit en 1852 par les frères Louis et Florian Gheude, facteurs d'orgues à Nivelles. L'instrument coûta, à l'époque, 3800 francs.


Église Saint-Géry 

L'église Saint Géry de Marche-lez-Ecaussinnes fut rebâtie en 1531, puis, agrandie en 1777 en raison de l'accroissement de la population et de la vétusté des bâtiments. 
La voûte du chœur, classée, est de style Gothico-Plantagenet. La rareté d'une telle construction mérite d'être mentionnée.
En octobre 1943, l'armée allemande décide de réquisitionner les cloches de l'église pour les fondre et fabriquer des armes. Une foule émue et coléreuse assiste à l'enlèvement. Le clocher demeurera muet jusqu'en 1948. Après une mobilisation de la population et de nombreuses collectes, Saint-Géry retrouve deux nouvelles cloches, baptisées Victoire et Marie.

Église du Sacré-Cœur 

Edifice néo-roman en briques et calcaire taillé dû à l'architecte tournaisien Sonnaille : on pouvait y voir la chaire de vérité en pierre bleue d'Ecaussinnes; l'église est aujourd'hui fermée.

Chapelle de Scoufflény

Dédiée à Notre-Dame de Liesse, cette chapelle classée avec son environnement remonterait à la seconde moitié du XIVe siècle. Elle fut remaniée à la fin du XVIe siècle et restaurée en 1971.
Le porche remarquable est décoré des armoiries de François van der Burch, archevêque de Cambrai et frère du seigneur d’Ecaussinnes-Lalaing au XVIIIe siècle.

Musée du Souvenir des guerres 14-18 et 40-45

Véhicules, armes, uniformes.