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13 communes...
La Louvière

La Louvière était le nom d'une ferme construite sur le territoire de Saint-Vaast, qui allait donner naissance, par la suite, à la ville actuelle de La Louvière. Le territoire de La Louvière était une parcelle de l'ancienne forêt charbonnière, constituée de bois sombres, endroit de prédilection pour les loups.
 Bien souvent, l'imagination populaire ne trouve pas son compte dans des explications aussi terre à terre... Aussi, fallait-il une légende ! Des fouilles anciennes auraient mené à la découverte des restes d'une louve allaitant un enfant... Le fait n'est confirmé nulle part ! 

L'industrie charbonnière n'est devenue productive qu'au début du XVIIIe siècle. Au fur et à mesure que les entreprises d'extraction se sont multipliées et développées, il a fallu assurer l'écoulement des produits. C'est ainsi que la région s'est dotée de routes, de canaux, de lignes de chemins de fer. Attirées par la proximité de la houille indispensable à leurs activités, de nouvelles industries se sont installées à côté des charbonnages et ont créé de nouveaux débouchés. 
Sous la poussée vigoureuse des industries, La Louvière s'est rapidement élevée dans la voie du progrès... On assiste alors à un phénomène curieux : le hameau de Saint-Vaast est devenu de plus en plus florissante et a dépassé en importance et en activités le village dont il dépendait. Le morcellement est devenu nécessaire. Le 27 février 1869, une loi spéciale décrétait La Louvière comme commune distincte.
 Elle allait devenir la cinquième ville de Wallonie.

L'essor de l'industrie sidérurgique et minière au XIXe siècle réclamait des communications rapides et sûres. En 1832, on inaugura le canal Charleroi-Bruxelles, prolongé en 1882 par le canal du Centre qui relie le bassin de l'Escaut à celui de la Meuse. Mais ces deux bassins hydrographiques présentaient une dénivellation de près de 90 mètres qu'il fallait racheter. On décida finalement de s'inspirer des ascenceurs hydrauliques pour bateaux déjà en usage en Angleterre (Anderton). C'est ainsi que quatre ascenceurs hydrauliques, classés patrimoine mondial par l'UNESCO, furent construits sur le canal du Centre, entre La Louvière et Thieu.

culture

Central

Central organise chaque saison plus de deux cents événements culturels, artistiques, citoyens à La Louvière et dans la région. Disposant d’une importante infrastructure (Théâtre de La Louvière, Le Palace, Château Gilson, Cercle Horticole), il propose à la population une programmation basée sur la diffusion, la création et l'éducation permanente.


Central est actif dans la diffusion du patrimoine culturel et artistique local, régional, national, mondial. Sa programmation est structurée en "secteurs" qui représentent autant de disciplines : arts de la scène, musiques, arts plastiques et expositions, cinéma, éducation permanente, information, ateliers et stages créatifs pour enfants, adolescents et adultes.


Aujourd’hui, Central peut être clairement identifié comme le moteur principal du maillage culturel régional. 

Musée Ianchelevici

Aménagé dans l'ancien Palais de Justice de La Louvière, au coeur de la ville, non loin des différents commerçes, le musée Ianchelevici affiche une double vocation. Au rez-de-chaussée, il présente en permanence la plus importante collection d’oeuvres, en quantité et qualité, du sculpteur d’origine roumaine, Idel Ianchelevici (1909 – 1994). Sur un second niveau, le musée déploie une programmation variée d'expositions temporaires centrées sur les pratiques artistiques actuelles.
Le musée dépend financièrement et administrativement de la ville de La Louvière. Il est subventionné par la Communauté française de Belgique et participe au rayonnement de la Fondation Ianchelevici.


Collection d'œuvres d'art de la Ville de La Louvière

Le musée gère la collection de la ville de La Louvière, un ensemble de plus de mille pièces conservées en réserve ou réparties dans des bâtiments communaux. Cette collection d'une grande diversité permet d'apprécier l'évolution de la peinture et de la sculpture depuis la fin du XIXe siècle jusqu'aux tendances contemporaines. Elle couvre quelques-uns des grands mouvements artistiques qui se sont développés en Belgique et en Hainaut plus particulièrement : l'Impressionnisme (Anna et Eugène Boch, Paul Leduc...) ; le Réalisme social (Pierre Paulus, Alex-Louis Martin...), l'Expressionnisme wallon (Anto Carte et ses condisciples du Groupe Nervia : Louis Buisseret, Léon Devos, Frans Depooter, Jean Winance, Taf Wallet; Edgar Scauflaire...) ; le Surréalisme (René Magritte, Achille Chavée, Marcel Märien, Armand Simon...) ; l'Art construit (Jean Dubois, Victor Noël...) ou l'Abstraction lyrique, Cobra (Pol Bury, Pierre Alechinsky)...
Achats, dépôts, dons et legs enrichissent chaque année la collection. Parmi les donations importantes : le Legs Marguerite et Michel Bernier (1952), la Succesion Chavée (1997), la Donation Taf Wallet (2002).

Depuis une quinzaine d'années, la collection s’oriente résolument vers la création contemporaine par le biais d'une politique d'achat ciblée. Cette collection est régulièrement mise en valeur par le biais d'expositions temporaires ou de publications.

Une sélection d'œuvres est exposée dans la Nouvelle Cité Administrative. Certaines œuvres d'art public sont visibles dans le centre ville.

Ecomusée du Bois-du-Luc

L'Ecomusée du bois-du-Luc recouvre l’ensemble des réalisations techniques et sociales de l’une des plus anciennes houillères de Wallonie : la Société des Charbonnages du Bois-du-Luc. Une Société qui se démarque du paysage industriel par sa longue histoire (1685-1973), mais aussi par ce qu’elle nous a laissé comme legs ici même au Bois-du-Luc, là où a été conçu à l’aube de la Révolution industrielle un modèle complet de village industriel : le all-inclusive charbonnier.
Le site est classé par l'UNESCO au Patrimoine de l'Humanité.


Le Musée de la Mine Robert Pourbaix

Au coeur du site minier du Bois-du-Luc, ce musée permet de faire un bond dans le passé et de découvrir trois cents années d'activité charbonnière à travers scènes reconstituées (salle de paie, classe 1900, fosse...), archives et d'objets d'époque !

Cantine des Italiens

Situé au bord du canal du Centre, la Cantine des Italiens est devenu un musée de l'immigration italienne. Elle propose aussi des expositions sur les industries riveraines du canal. 


Centre de la Céramique Kéramis
Keramis est un espace d'art et de culture, de recherche et de création dédié à la céramique. Il conserve, étudie et valorise les témoins matériels et immatériels de la production faïencière de l'entreprise Boch La Louvière (1841-2009) avec la collaboration scientifique du Musée de Mariemont.
Keramis encourage les céramistes d'aujourd'hui en les exposant et en assurant la compréhension de leur œuvre.
Keramis met en valeur les collections de céramiques des XIXe, XXe et XXIe siècles déposées par la Fédération Wallonie-Bruxelles, la Wallonie, la Province de Hainaut et la Ville de La Louvière.
Et visitez La Louvière, sous le signe de la céramique, via un parcours urbain en ligne !


Le Centre de la Gravure et de l'Image imprimée

Le Centre de la Gravure est un musée dédié à l’art imprimé. Il possède une collection unique et met sur pied des expositions originales. En outre, il propose une offre éducative aux multiples facettes. 
Pour chaque exposition, une visite active, un parcours jeu, un atelier créatif - au choix et à la carte ! L'équipe du service de médiation du Centre de la Gravure accueille mène petits et grands à la découverte des secrets et des beautés de l'imprimé.

Centre Daily Bul & Co

Le Daily-Bul, fondé par Pol Bury et André Balthazar en 1957, est au minimum une maison d'édition et une revue. Et un contre-pouvoir amusé et souvent sérieux dans la saga littéraire belge.
Jacqueline et André Balthazar ont conservé précieusement, année après année, toutes les traces de ce passé rare, à La Louvière. Aujourd'hui, le Centre Daily-Bul & Co perpétue l'aventure, en conservant le fabuleux fond d'archives et en organisant expositions et événements à caractère bul...

 

Réseau louviérois de Lecture publique

Les bibliothèques de La Louvière travaillent en réseau pour proposer à tous : 
un service de proximité : six bibliothèques (communales et provinciales) réparties sur l’entité de La Louvière et une ouverture 6 jours sur 7, y compris en soirée;
des collections sur tous supports pour se former, s’informer ou se divertir : livres papier, audio et numériques, journaux, revues, jeux, DVD, etc..
un programme d’activités, d’animations, et de formation pour tous publics;
l’accès à un EPN (Espace Public Numérique) labélisé par la Région wallonne, la connexion gratuite à Internet, l'initiation à l’utilisation des nouvelles technologies, à la recherche documentaire, à la recherche d’emploi;
la mise à disposition de fonds spécialisés : français langue étrangère (FLE), livres en grands caractères, livres en langues étrangères et bilingues, livres audio, livres et matériel pédagogiques, collection patrimoniale du Centre de littérature de jeunesse André Canonne, etc.

Dragone

Fondé en 2000 par Franco Dragone, le groupe Dragone conçoit, produit et réalise des spectacles d’envergure internationale. L’entreprise a la capacité de lancer et de commercialiser des projets artistiques du début à la fin. Outre la création de shows permanents, Dragone conçoit et réalise des événements ponctuels ainsi que des productions à plus petite échelle.
Cette entreprise internationale a son siège social à La Louvière. Le bâtiment abrite un espace bureaux et un atelier de costumes.
Dragone est un des partenaires, avec la Ville de La Louvière et le Centre culturel régional du Centre de l'opéra urbain Décrocher la Lune

Patrimoine

Jeune cité, La Louvière, n'est pas pour autant dénuée de richesses patrimoniales ! Elle recèle des trésors souvent inattendus, au cœur de ses communes, parfois très anciennes, et de sites prestigieux (dont deux sont classés au patrimoine mondial de l'UNESCO !) ou pittoresques.

folklore

Le Laetare et les carnavals de La Louvière

A la Mi-Carême, La Louvière se réveille au son du roulement des tambours et du martèlement des sabots de ses Gilles. Issu d’une tradition vieille de 150 ans, le Carnaval du Laetare prend place dans la cité des Loups et, avec lui, trois jours d’un amusement intense autour d’un folklore chaleureux et accueillant.
En plus du Laetare, La Louvière voit se multiplier les réjouissances dès que l'hiver courbe l'échine. De nombreux autres Carnavals - chacun ayant ses propres particularités - se déroulent au sein de l'entité ainsi que leurs prémices, les "soumonces" : Haine-Saint-Pierre, StrépyBracquegnies, Houdeng, Maurage, Saint-Vaast-Trivières.