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le programme - SAISON 1
Saule + Lisza
Saule + Lisza

Saule + Lisza article 27, musique

mer 07.03 /// 20:00
Le Théâtre /// place Communale /// La Louvière
Deux mètres de haut et une voix qui peut, elle aussi, tutoyer les étoiles. L’univers de Saule se suffit à lui-même. Généreux, exubérant, rempli d’un souffle nouveau... (Radio France International)
Né Baptiste Lalieu, Saule a choisi ce nom de scène en raison de son double-sens. A la fois "âme" et "arbre", il colle bien à la personnalité de cet artiste atypique, bercé dans son enfance par les chansons de Led Zeppelin, Serge Gainsbourg ou Barbara. Après avoir joué dans un groupe punk et s’être pris d’admiration pour Jeff Buckley au début des années 1990, le jeune artiste décide d’écrire des chansons mélancoliques, à l’image de son idole. Avec sa guitare acoustique et ses Pleureurs, il propose un premier opus intitulé Vous êtes ici au printemps 2006 et commence à se faire connaître hors de ses frontières. Fort de quelques concerts qui lui permettent de confirmer les espoirs placés en lui, Saule planche alors sur un second opus.
Le chanteur NOUS revient avec L’Éclaircie, un disque réalisé par Mark Plati (David Bowie, Louise Attaque, les Rita Mitsouko...), qui hésite entre mélodies accrocheuses (Respire, Quand les hommes pleurent) et chansons plus intimistes (LC, Delove Song…).




Pour la réalisation, Saule fait appel à Mark Plati, qui a travaillé avec David Bowie, Alain Bashung, les Rita Mitsouko ou encore The Cure. Ce qui lui permet d’exprimer d’autant plus ses influences anglo-saxonnes (Arcade Fire, Bon Iver, Fleet Foxes) et de manipuler davantage une pop épique. Tout en s’assumant comme chanteur – sur les bons conseils de Winston, lui l’encourageait à laisser s’exprimer sa voix. L’Éclaircie ne manque pas de classiques immédiats. En ouverture, la pop up-tempo fédératrice de Comme, véritable hymne à l’indépendance artistique : « un jour, j’en ai eu marre qu’on me dise que ça serait bien que je fasse comme untel ou untel… J’ai décidé de faire comme j’en avais envie ! » On apprécie aussi l’énergie contagieuse de « Respire (Breathe »), la mélancolie en clair-obscur de l’autofictionnel « Delove Song », les envolées pop-rock de « Quand les hommes pleurent », écrit par Saule après avoir croisé un homme en larmes dans le métro. Sans oublier le folk à ressort de « Et pourtant je marche », la ritournelle dynamique de « On Part », l’alliance des choeurs et d’une électrique ludique sur « La femme fantôme », ou enfin la ballade hautement émotionnelle de « Nulle part chez moi », hommage vibrant au courage des migrants.


LISZA
Son vague à l'âme est tellement assumé qu'il en devient une force motrice, désarmante de sincérité. (…) Vivant son concert par et dans tous les sens, elle danse sa vie, sa création, son moment avec une délicieuse légèreté."(RTBF)
Elle s'appelle Lisza et rêve de musique, lui Vincent Liben, en fait depuis longtemps. Ensemble, ils décident de former un groupe qui portera son nom à elle. Elle se croyait incapable de composer une chanson. C'est grâce à lui qu'elle a osé essayer. "Il m'a dit : tu prends ta guitare et tu verras bien ce qui en sort !". Leur musique empreinte d'une mélancolie saudade semble chercher une échappée possible, un coin de soleil dans la nuit peuplée des ombres étranges des souvenirs. On y croise les images et les sensations de l'enfance, les premiers vertiges du désir et de l'absence, la découverte de la solitude et du temps qui passe mais, plus que tout, la quête incessante d'une innocence que l'on aurait perdue. Lisza tenterait-elle de se défaire du passé dans un voyage vers un ailleurs dans lequel subsiste, presque toujours, la nostalgie du retour ? Oui, sans hésiter. Et pourtant, quelque chose se fait sentir à l'horizon, comme un besoin de dire, une envie de vivre. Lisza continuera sa route sur les chemins sauvages de sa mémoire vagabonde, elle ira jusqu'à l'aube.